22.9.07


Une fêlure
Devenu cassure
Des milliers de morceaux
Qui tombe a l'eau
Un coeur c'est brisé
Et ne pourras pas ce reformer
L'essence même de mon être
Et je vais finir par disparaître


16.9.07


Un ciel étoilé
Des milliers de lumière
Une fée vient de passer
Elle c’est prise dans mon lierre

Elle c’est éprise de moi
Je me suis éprise d’elle
Je lui ai promis un amour éternel
Elle m’a pris pour son roi

Nous nous sommes envolés
Vers d’autre contrés
Notre amour fut éternel
Mais notre rencontre fut éphémère

Nous dûmes nous quitter
Car chacun avais un métier
Nous ne savions pas quand nous revoir
Et cela nous plongea dans le désespoir

Elle me manqua terriblement
Je suis pris de tremblement
De mes yeux ce met à couler
Cette eau qui est salé

La distance fut un fléau
Que mon chagrin noya dans les eaux
Je dois tous quitter
Et rejoindre ma fée

Mon destrier galopa
J’étais dans tous mes émois
Lorsqu’une flèche fit mouche
Sur moi, guerrier farouche

La vie va me quitter
Sans me laisser le temps de revoir ma fée
L’éternité m’ouvre ces portes

Un roi ne peut abandonner ces fonctions
Sans risque quelques incorrections
L’ennemi me terrassa
La vie me quitta

Le temps vient de ce suspendre
La douleur ce fait ressentir dans mes membres
Les passants se sont arrêtés
La voiture a continué de rouler

Ma tète heurte le sol
Broyer son mes gibols
Maintenant je gis conscient
Mais malgré tout inconscient

Mon sang quitte mes veines
Ma vie aura donc été veines
Dans cet air je suffoque
Sans équivoque

Ma main attire mon attention
Je peux attraper des constellations
Maintenant ma vie ma quitter
Dans les étoiles je suis née

6.9.07


Sur une route isoler
Une fille affoler
La brume l’entour
L’encercle telle des vautours

Sa robe blanche immaculée
Ses souliers de verre souiller
Elle cour, elle fuit
Sous cette brume qui devient pluies

Elle rêve d’un amour
Pouvant lui apporter la bravoure
D’affronter ce monde
Qui est immonde

Mais c’est un rêve onirique
Qui en devient comique
L’amour n’existe pas
Ou alors après le trépas

La route continue
Elle est pri au dépourvu
Son prince charmant
Son attendu amant

Jamais ne viendras
Dans la douceur de ces bras
Elle continuera de rêver
De cet amour qu’elle voudrait donner

Mais c’est un rêve onirique
Qui en devient comique
L’amour n’existe pas
Ou alors après le trépas

Sur ces flots je navigue
Dans cette galère je me suis mis
Au loin que vois je, une digue
Sur cette mer je me suis lancer, je me suis puni

Le soleil vient de ce coucher
La lame est bien aiguisée
Le soleil sur les eaux reflète
L’objet dans ma peau pénètre

Le sang ce met as couler
Les flots as rougeoyé
La brûlure ce fait sentir
La douleur sera rapide

Le bien être ce fais sentir
Je ne veux plus périr
Sur ces flots je veux naviguer
Jusqu'à en succomber

Ma galère devient navire
Je ne suis plus à la dérive
Mais ce fut éphémère
Je retourne dans ma galère

Chaque soir c’est la même histoire
J’ai mon moment de gloire
Pour ensuite me retrouver dans le désespoir
Et retourner à mes devoirs